Demain, ce n’est pas loin

Alors donc, nous nous approchons de la fin de PLAN DE MONTAGE… Demain on clôture les dix jours de travail par une dernière agora au sein de la Bourse du Travail. Au menu deux thématiques cherchant le prolongement des précédentes. Après la question de l’engagement, de l’économie, des droits sociaux, on aborde la question du/des territoire(s).

Comment le territoire de la métropole, avec ses évolutions socio-économiques et politiques, et ses perspectives, accepte-t-il le travail fourni par l’art et les artistes ? Quelles leçons tirer des expériences concrètes, mises en place par les différents acteurs, en Aquitaine et ailleurs ? Comment appréhender la gouvernance territoriale de ces problématiques, du point de vue des centres métropolitains et de leurs périphéries, ainsi que du point de vue du rural, si proche et si loin ?

Une série de questions qui seront proposées à toutes et tous, avec les apports spécifiques de nos témoins :

Jean-Louis Bonnin, ancien directeur des affaires culturelles de Nantes.
Julien Ruiz, membre de la direction de l’Union Départementale CGT de la Gironde, membre CGT du CESER (Conseil Economique, Social et Environnemental Régional).
Bruit du Frigo, collectif d’urbanistes et d’artistes (Bègles).
Lise Bouveret, membre de la Commission Culture Confédéral CGT et membre CGT du CESER Rhôes Alpes (Conseil Economique, Social et Environnemental Régional).
Marie-Anne Chambost, Point de Fuite (Bègles).
Claude Michel, secrétaire adjoint FNSAC CGT (Fédération Nationale des Syndicats du Spectacle, de l’Audiovisuel et de l’Action Culturelle.
Estelle Gentilleau, conseillère municipale déléguée Culture de la mairie de Bordeaux.

Nous terminerons notre après-midi par un regard porté vers l’Europe et deux exemples de projets artistiques aquitains soutenus par les fonds de l’UE dédiés à la culture. Pourquoi se tourner vers cette échelle territoriale ? Quels avantages, quels enjeux, pour quels risques ? Au moment où le nouveau commissaire européen à la culture, ainsi que ses collaborateurs représentants français sont issus de mouvances nationalistes et conservatrices, l’échelon UE peut-il être encore vu comme une solution de projets pour les artistes ?

Avec Tomas Matauko, projet Mécanismes Pour Une Entente (PointBarre), et Sophie Guénébaut, projet Urban Ballets (Rocher de Palmer).

A très vite donc, avec vous, pour une grosse après-midi d’échanges.