Table-ronde #3 – Le travail artistique et le(s) territoire(s) – 26/09/2014

VENDREDI 26 SEPTEMBRE 2014 | 14h30 – 18h30

TABLE-RONDE #3 – LE TRAVAIL ARTISTIQUE ET LE(S) TERRITOIRE(S)

14h30-16h – Thème 1 : les artistes et le territoire de la métropole.

Les artistes sont appelés de manière de plus en plus récurrente à proposer des actions construites, influençant le « vivre-ensemble métropolitain ».
Valorisant l’existant, les démarches d’accompagnement politique des transformations urbaines conçoivent-elles les artistes comme de réels interlocuteurs ? Laissent-elles le champ libre à toutes les expérimentations spatiales ?
À l’inverse, les artistes sont-ils entièrement conscients de leur rôle dans les transformations métropolitaines, comme par exemple, le processus de gentrification ? Quelle est leur marge de manœuvre ? Pour quelles raisons l’artiste choisit-il une zone donnée ? Saisit-il des données exclusivement économiques (loyers bas) ? Quelle est son expérience de la modification urbaine ?

16h-17h – Pause.

Les témoins*: Jean-Louis Bonnin, ancien directeur des affaires culturelles de Nantes – Julien Ruiz, membre de la direction de l’Union Départementale CGT de la Gironde, membre CGT du CESER (Conseil Economique, Social et Environnemental Régionnal) – Bruit du Frigo, collectif d’urbanistes et d’artistes (Bègles) – Lise Bouveret, membre de la Commission Culture Confédéral CGT et membre CGT du CESER Rhôes Alpes (Conseil Economique, Social et Environnemental Régional) – Marie-Anne Chambost, Point de Fuite (Bègles) – Claude Michel, secrétaire adjoint FNSAC CGT (Fédération Nationale des Syndicats du Spectacle, de l’Audiovisuel et de l’Action Culturelle – Estelle Gentilleau, conseillère municipale déléguée Culture de la mairie de Bordeaux

17h-18h30 – Thème 2 : les projets européens, nouveaux tremplins ?

De plus en plus de dispositifs européens s’adaptent à la conjoncture sociale et professionnelle de la culture, et notamment envers des démarches relevant des activités des artistes-auteurs.
L’ingénierie réclamée par le portage d’un projet européen réclame la coordination de compétences multiples autant qu’une pertinence dans la démarche spécifiquement artistique ; au plus près du projet, en amont ou en aval, les artistes sont amenés à se former et à se projeter dans le moyen-long terme.
Peut-on considérer ces nouvelles formes d’appels à la mobilité et à la formation comme des tremplins, vecteurs d’amélioration des situations professionnelles et sociales des artistes ?
Dans un autre sens, les fonds européens sont-ils réellement une réponse adaptée pour les artistes et/ou les collectifs d’artistes ? Comment, pour des artistes plasticiens, restituer de la manière la plus pertinente des projets d’une telle ampleur sur le territoire local ?

Les témoins*: Marta Jonville et Tomas Matauko, coordinateurs PointBarre pour le projet européen « Mécanismes Pour Une Entente » (Bègles) – Odile Honno-Sogno, Conseil Général de Gironde – Sophie Guénebaut, projet européen Urban Ballets, Rocher de Palmer (Cenon) – Claude Michel, secrétaire adjoint NSAC CGT (Fédération Nationale des Syndicats du Spectacle, de l’Audiovisuel et de l’Action Culturelle).

*CONCLUSION

Quelles mesures prendre ? Quels objectifs à plus ou moins long terme ?
Quelles pistes peut-on dégager pour imaginer une structuration concrète, plus en lien avec la réalité de l’activité artistique relevant des arts visuels aujourd’hui ?
Quels liens profitables tisser vers l’extérieur, et notamment vers l’étranger ?
Quelles nouvelles conditions de travail et de production peut-on définir, et comment ?


*sous réserve de modifications